Billet 10 juillet 2026 · Kayer

Pourquoi Kayer chiffre tout (et ce que ça change pour vous)

Quand on construit un outil pour l'école, on manipule des informations qui ne sont pas anodines : prénoms d'enfants, observations, parfois des données de santé. La question n'est donc pas seulement « est‑ce pratique ? », mais « qui peut voir ces données ? ».

Le choix : ne rien pouvoir lire

La plupart des services stockent vos données de façon à pouvoir les lire (pour vous les réafficher, les indexer, parfois les exploiter). Kayer fait l'inverse : vos informations sont chiffrées sur votre appareil avant d'être envoyées, avec une clé dérivée de votre mot de passe. Cette clé ne quitte jamais votre navigateur.

Conséquence directe : même l'équipe qui fait tourner le service ne peut pas lire vos données. Les serveurs ne contiennent que des blocs illisibles.

Ce que ça change au quotidien

  • En cas de piratage, il n'y a rien d'exploitable à voler : sans votre mot de passe, les blocs chiffrés ne valent rien.
  • La connexion prend quelques secondes : c'est le temps de reconstruire votre clé, volontairement ralenti pour décourager les attaques.
  • Un mot de passe perdu est irrécupérable : il ne peut pas être réinitialisé à votre place. C'est pourquoi une phrase de récupération vous est remise à l'inscription - gardez‑la précieusement.

Le chiffrement ne fait pas tout

Le reste compte aussi : hébergement en France / Union européenne, minimisation des données collectées, et - quand une aide par IA est proposée - masquage des prénoms avant l'envoi, données de santé jamais transmises.

Si le sujet vous intéresse, tout est détaillé, toujours sans jargon, sur la page Sécurité.