Voilà de quoi attaquer la rentrée. Tout ce qui suit tourne autour d'une même idée, qui nous trotte dans la tête depuis un moment : que Kayer serve aussi debout, en classe ou dans la cour, et pas seulement le soir devant l'ordinateur.
Kayer sur votre téléphone
Sur un téléphone, personne ne prépare une séquence. On note une observation en récréation, on fait l'appel, on prête un livre, on cherche un numéro à appeler avant qu'un parent n'arrive. Kayer s'adapte donc à l'appareil :
- sur ordinateur, rien ne change ;
- sur téléphone, un accueil simplifié qui ne montre que les actions rapides, avec de grands boutons et une barre en bas de l'écran.
Vous pouvez forcer l'un ou l'autre affichage à tout moment, et le réglage est propre à chaque appareil : votre téléphone et votre ordinateur ne s'imposent pas leur choix.
Ce que vous pouvez faire en quelques secondes :
- Noter une observation - un champ, six formules toutes prêtes (chute, conflit, belle initiative, oubli de matériel, travail non fait, progrès), et la dictée de votre clavier fait le reste.
- Le pense-bête - une note rapide entre deux séances. C'est la même liste que la checklist de votre tableau de bord : notée à 10 h 15 sur le téléphone, elle est là le soir sur l'ordinateur.
- La fiche urgence - PAI, allergies, consignes et personnes autorisées à venir chercher un enfant, réunis sur un écran, les élèves concernés en premier.
- L'appel, refait pour être fait au doigt.
- Le scan d'un livre, pour l'ajouter à l'inventaire, le prêter ou le récupérer, à la chaîne.
- Le cahier de liaison, pour envoyer un mot aux familles à partir d'un modèle.
L'accueil ne vous propose pas tout, tout le temps : il regarde l'heure, votre emploi du temps et le calendrier. L'appel le matin, le bilan du soir en fin de journée, et rien du tout un dimanche de vacances.
Et si vous avez installé Kayer sur votre écran d'accueil, un appui long sur l'icône ouvre directement Observer, Urgence, Appel ou Scanner.
Déverrouiller d'un regard ou d'un doigt
Jusqu'ici, après un moment sans activité, il fallait retaper tout votre mot de passe. Sur un téléphone qu'on sort dix fois par jour, c'était franchement décourageant.
Désormais, votre empreinte ou la reconnaissance de votre visage suffit - pour déverrouiller Kayer après une pause, comme pour vous connecter au démarrage. L'écran vous indique de quel compte il s'agit avant même de vous demander quoi que ce soit. C'est proposé dès l'inscription, sur les appareils qui le permettent.
Rien de tout cela ne quitte votre appareil, et vos données restent aussi bien protégées qu'avant. Vous pouvez retirer ce déverrouillage à tout moment depuis les options. Et si vous perdez votre téléphone, pas de panique : changer votre mot de passe depuis n'importe quel autre appareil suffit à le désactiver à distance.
Kayer fonctionne sans réseau
Le réseau ne passe pas partout, et vous le savez mieux que nous : au fond d'une classe, dans un gymnase, en sortie scolaire. La page « hors ligne » séparée disparaît, parce que c'est maintenant toute l'application qui continue de fonctionner sans connexion.
Surtout, vous pouvez désormais écrire sans réseau. Les cinq gestes rapides sont couverts :
- une observation sur une fiche élève ;
- l'appel de la journée ;
- un prêt ou un retour dans l'inventaire ;
- une note au pense-bête ;
- un mot de liaison préparé pour les familles.
Une pastille vous indique ce qui reste à envoyer, et le dit clairement : « en attente d'envoi », jamais « enregistré » tout court. Dès que la connexion revient, tout part sans que vous ayez à y penser.
Deux précautions, parce qu'il s'agit de vos élèves. Une saisie n'est jamais retirée de la file tant que l'envoi n'est pas confirmé : elle attend le temps qu'il faut, même plusieurs jours. Et elle n'écrase jamais ce que vous avez modifié entre-temps sur un autre appareil : les deux se rejoignent. Si un envoi ne peut vraiment pas aboutir, il reste affiché avec un bouton « Réessayer » - rien ne disparaît en silence.
Le module Livret scolaire
Le voici, et il couvre toute la saisie du LSU.
- Un bilan par élève et par période, avec les positionnements officiels, d'« Objectifs non atteints » à « Objectifs dépassés ».
- Remplissage automatique à partir de vos évaluations de la période : plus besoin de tout ressaisir, vous n'avez qu'à relire et ajuster.
- Récupération des appréciations déjà rédigées avec Appréc-IA.
- Couverture du programme : ce que vous avez évalué, et surtout ce qui ne l'a pas encore été.
- Vérification avant export : Kayer vous signale un code UAI absent ou mal saisi, un INE manquant, une période non définie - avant que vous ne perdiez du temps.
- Vue d'avancement : où vous en êtes, et quels élèves sont prêts.
- Navigation d'un élève au suivant, et un avertissement avant d'écraser une appréciation que vous aviez écrite vous-même.
- Deux formats de sortie : un PDF mis en page, prêt à imprimer, et un tableur pour relire dans Excel ou LibreOffice.
Un mot sur l'export au format officiel du LSU : vous le verrez dans la fenêtre d'export, grisé, avec la mention « bientôt disponible ». Nous préférons le garder sous le coude jusqu'à être certains qu'il passe sans accroc, plutôt que de vous le faire découvrir un soir de fin de trimestre. Il s'activera tout seul, sans rien à faire de votre côté. En attendant, le PDF reprend la présentation du livret : de quoi reporter vos bilans sans rien oublier, et en garder une trace.
Des suggestions sur votre accueil
Le tableau de bord accueille une nouvelle carte, « Et maintenant ? ». Elle ne montre pas des statistiques — vous n'avez pas besoin de graphiques — mais ce que vous pourriez avoir envie de faire maintenant :
- un élève dont vous n'avez rien noté depuis plusieurs semaines, souvent un discret qui passe entre les gouttes ;
- une évaluation commencée puis laissée de côté, avec trois élèves sans note ;
- un domaine du programme sans évaluation récente ;
- des livrets encore vides, à l'approche de la fin de période ;
- une réunion de la semaine dernière dont le compte rendu n'a jamais été écrit ;
- des absences non justifiées ou des retards qui reviennent.
Chaque suggestion s'écarte d'un geste si elle ne vous concerne pas, et Kayer n'en affiche jamais plus qu'une poignée : une liste de trente alertes n'aide personne. Elles apparaissent au bon moment - inutile de vous réclamer des appréciations en octobre.
L'été, elle change carrément de sujet : plus question d'évaluations, mais votre classe à remplir, vos périodes à régler pour l'année qui vient, votre emploi du temps à poser.
Elle vous fait aussi découvrir ce que Kayer sait faire et que vous n'avez peut-être jamais ouvert — une checklist pour les documents de rentrée, un plan de classe, l'inventaire de la bibliothèque au scan. Une seule proposition à la fois, dans l'ordre où on monte une classe : vous en installez une, la suivante apparaît. Jamais cinq d'un coup.
Le reste tient en trois règles simples. Chaque suggestion s'écarte d'un geste si elle ne vous concerne pas, et si vous l'écartez trois fois, elle ne revient plus — c'est la règle qui a tort, pas vous. La carte se replie d'un clic quand vous voulez la place. Et si tout cela ne vous parle pas, une case dans les options la fait disparaître pour de bon.
Enfin, le plus important : ces analyses sont faites sur votre appareil, à partir de vos données. Rien n'est envoyé à un serveur ni à une intelligence artificielle.
Le bilan du soir
C'est le geste qui manquait le plus : faire le point sur sa journée. Il existe maintenant, dans le cahier-journal, sous forme de cartes en plein écran - une séance par carte, que vous validez ou ajustez, la suivante arrive.
À côté :
- la programmation affiche l'année entière d'un coup d'œil ;
- depuis la vue classe, la fiche d'une séance s'ouvre d'un seul appui ;
- Kayer peut vous proposer des pistes de différenciation pour une séance : remédiation pour les élèves en difficulté, dépassement pour ceux qui vont vite, adaptation du matériel.
Une apparence qui vous ressemble
Vous choisissez enfin l'allure de Kayer, sur quatre points :
- le papier : Kraft (recyclé, sans décor), Organiseur (semis floral), Feuillage (monstera et fougères), Papeterie (crayons et ciseaux), Grimoire (baguettes et chaudrons), Montagne (ciel de nuit et crête boisée) ou Ardoise, pour corriger le soir ;
- la couleur d'encre : douze teintes, libres sur la plupart des papiers - quelques-uns imposent la leur, parce que la couleur fait partie du motif : le Feuillage reste en sapin, la Montagne en nuit, et le Grimoire propose ses quatre couleurs ;
- la densité : compact, standard ou confort, selon que vous préférez voir beaucoup ou lire tranquillement ;
- le style d'écriture : chaleureux, ou plus sobre si vous préférez une interface sans manuscrit.
Toutes les combinaisons ont été vérifiées pour rester lisibles — pas de texte gris pâle sur fond crème, promis.
Et votre choix vous suit : il est enregistré sur votre compte. Le papier que vous adoptez sur le portable du dimanche soir vous attend le lundi matin sur l'ordinateur de la classe. (Le mode d'affichage, lui, reste propre à chaque appareil : c'est une question d'écran, pas de goût.)
Vos documents imprimés, repris de fond en comble
Tous les exports de Kayer y passent : dossier élève, fiche de rendez-vous, budget, inventaire, suivi des prêts, plan de classe, relevé d'évaluation, compte rendu et bilan du livret.
Ils ressemblent enfin à Kayer. Même écriture qu'à l'écran, et surtout votre couleur d'encre : un dossier tiré depuis un thème sapin sort en sapin. La feuille, elle, reste blanche - on n'imprime pas le papier kraft, et une page tirée depuis l'Ardoise ne sort plus en texte pâle sur blanc.
Vous choisissez la mise en page. Le bouton « Exporter » ouvre une fenêtre où vous réglez :
- portrait ou paysage, en A4, A5 ou Letter ;
- des marges compactes, standard ou larges ;
- couleur, niveaux de gris, ou économe en encre - les aplats disparaissent, les traits restent ;
- l'écriture : manuscrite comme à l'écran, ou sobre pour un document qui part à l'institution ;
- le bandeau d'école, le pied de page, une page de garde, un filigrane (« Brouillon », « Confidentiel ») ;
- les sections à inclure ou à laisser de côté.
Et vous voyez le résultat avant d'imprimer. L'aperçu se met à jour à chaque réglage : fini la feuille gâchée pour découvrir qu'un tableau déborde. Vos réglages sont retenus pour la prochaine fois, séparément pour chaque type de document.
Au passage, tous les documents portent maintenant l'école, la classe, l'année scolaire, la pagination et la date - plus une discrète signature Kayer en bas de page. Ceux qui nomment vos élèves rappellent en pied qu'ils contiennent des données personnelles, et le nom de l'élève ne figure plus dans les propriétés du fichier, où il restait lisible même après un partage.
Enfin, des détails qui se voyaient : les numéros de téléphone des responsables ne se coupent plus en deux sur la fiche élève, le graphique des compétences est net à l'impression, les accents oubliés sont revenus, et les montants du budget n'affichent plus un petit rectangle vide au milieu des milliers.
Et aussi
- Passage à l'année suivante : l'assistant règle maintenant vos périodes pour l'année qui arrive. Il vous propose des dates, vous les ajustez à celles de votre école, et c'est fait — plus de trimestres restés en 2025 qu'on découvre en novembre.
- Vacances scolaires : le retour des congés de Noël n'est plus compté comme un jour de classe. Un petit décalage de calendrier qui traînait, et qui se voyait dans le cahier-journal.
- Inventaire : navigation simplifiée et retour d'un prêt en deux appuis.
- Cahier de liaison : envoi d'un mot depuis le téléphone, à partir d'un modèle.
- Pages partagées (« pack remplaçant », cahier de liaison des familles) : entièrement revues pour le téléphone. C'est souvent le premier écran Kayer que voit un remplaçant, et il l'ouvre rarement sur un ordinateur.
- Prise en main allégée, avec des étapes plus courtes.
- Notation : les nouveaux comptes démarrent sur l'échelle officielle du livret scolaire.
Bonne rentrée à vous ! Si quelque chose coince, ou si vous aimeriez voir l'application évoluer dans une direction, le bouton de contact est toujours là, en bas de l'écran — on lit tout.