Deux gros morceaux ce mois-ci, qui vont dans la même direction : moins de choses à comprendre avant de s'en servir. Un espace unique pour les familles, et une nouvelle façon de découvrir Kayer.
Les familles ont une seule adresse, toute l'année
Jusqu'ici, une famille recevait une adresse par usage : une pour le cahier de liaison, une autre pour réserver un créneau de rendez-vous, une troisième pour un compte rendu. Trois liens à retrouver dans sa boîte mail six mois plus tard, et autant d'occasions de ne rien retrouver.
Il n'y en a plus qu'un. Le lien de liaison de chaque élève - celui que vous distribuez déjà par e-mail ou par QR code collé dans le cahier - ouvre désormais un espace famille à rubriques, qui s'enrichit au fil de l'année sans jamais changer d'adresse.
Les liens déjà partis continuent de fonctionner. Les QR déjà collés dans les cahiers aussi. Rien n'est à redistribuer.
Quatre rubriques, que vous ouvrez ou non
- Mots de liaison - ce que vous connaissez déjà : vos mots, leur signature, les réponses. Cette rubrique ne peut pas être fermée : une famille ne doit jamais tomber sur un espace vide.
- Rendez-vous - les créneaux que vous ouvrez aux familles, un par un depuis votre agenda. La famille réserve, demande à changer si la date ne va plus - son créneau lui reste tant qu'on ne lui en a pas proposé un autre - ou demande un rendez-vous quand aucun créneau ne lui convient. Deux familles qui cliquent en même temps ne repartent pas avec le même créneau.
- Bulletins - le bilan d'une période, élève par élève.
- Infos pratiques - la fiche que vous rédigez une fois : horaires, absences, qui prévenir. L'information que chaque famille redemande trois fois dans l'année, et qui n'a rien à faire dans un mot de liaison où elle disparaît dès le suivant.
Les rendez-vous et les infos pratiques sont ouverts d'emblée : ils ne montrent rien tant que vous n'avez pas ouvert un créneau ou publié une fiche. Les bulletins, eux, sont fermés par défaut - ce sont des données d'élève, elles ne s'ouvrent que sur votre décision.
Le bulletin de période
Vous choisissez une période, ce que vous montrez et pour quels élèves, puis vous publiez. Ce que la famille lit, c'est d'abord une bande de réussite par matière - objectif atteint, satisfaisant, en cours d'acquisition, à consolider - calculée sur l'ensemble de la période, pas sur un devoir. La moyenne chiffrée et vos appréciations s'ajoutent par deux cases, décochées par défaut : un pourcentage invite à comparer les enfants entre eux, ce n'est pas ce qu'un bulletin a à faire.
Le détail des évaluations, lui, ne part jamais.
Rien ne se synchronise dans votre dos : c'est une photo. Une note corrigée ensuite ne change rien chez la famille tant que vous n'avez pas republié - et l'écran le dit avant que vous publiiez.
Le carnet s'écrit dans les deux sens
Une famille ne pouvait répondre que sous un mot reçu. Signaler un rendez-vous médical demandait donc d'attendre qu'on lui écrive, ou de détourner la réponse d'un mot sans rapport. Un carnet papier, lui, s'écrit des deux côtés.
Les familles peuvent maintenant vous écrire directement. Leurs mots non lus arrivent en tête de l'onglet « Mots », avec les demandes de rendez-vous : ce sont les deux endroits où quelqu'un attend quelque chose de vous.
Ce que le serveur voit de tout ça
Rien de lisible. Les mots, les réponses, les bulletins et la fiche pratique sont chiffrés avec le jeton de liaison de l'élève, dans le navigateur, avant d'être envoyés. Le serveur sait qu'un bulletin existe, pour quel élève et quand - jamais une note. C'est le même principe que le reste de Kayer, appliqué à ce qui sort vers l'extérieur.
Et une rubrique fermée l'est aussi côté serveur : pas seulement masquée à l'écran. Préparer vos bulletins rubrique fermée, comme l'écran vous y invite, veut donc bien dire que personne ne les voit avant que vous ne l'ouvriez.
Découvrir Kayer : quinze visites plutôt que seize missions
L'accueil de Kayer racontait une histoire : l'arrivée d'un élève dans votre classe, seize missions à cocher, un bandeau qui décrivait ce qu'il fallait faire. Ça partait d'une bonne intention et ça avait un défaut de fond : on vous faisait travailler sur une classe fictive pour vous apprendre des gestes que vous auriez découverts tout seuls le jour où ils vous auraient servi.
On a tout enlevé. À la place, un menu de quinze parcours de deux à trois minutes, et vous prenez celui qui vous intéresse :
- Vos repères - l'écran d'accueil, renseigner son école, travailler sans réseau
- Mes élèves - suivre un élève, le quotidien (appel, observations), le plan de classe
- Ma pédagogie - préparer son année, faire tourner des ateliers
- Mes bilans - les appréciations, le livret
- Les familles - informer, recevoir les parents
- L'intendance - préparer un remplacement, la coopérative, ne rien oublier
La différence tient en une phrase : ces parcours montrent, ils ne font pas faire. Le guide ouvre lui-même l'écran dont il parle, y descend, éteint le reste de l'écran pour n'éclairer que ce qu'il commente, et explique ce que ça produit. Vous n'avez rien à cocher, rien à terminer, et vous arrêter au milieu ne laisse rien en suspens.
Le dernier temps de chaque parcours dit ce qu'il n'a pas eu le temps de montrer - parce que deux minutes ne traversent pas un domaine entier, et que s'arrêter sans le dire laisse croire que c'est tout.
Une classe qu'on vous prête, et qu'on vous reprend
Tout cela se joue sur une classe de démonstration : neuf élèves avec leurs observations et leurs notes, une semaine type, un plan de classe, une journée de cahier-journal, un mot aux familles, un rendez-vous, un atelier, un budget, un inventaire. Vous n'avez rien à saisir.
En sortant, on vous demande ce qu'elle devient : effacée tout de suite, ou gardée le temps que vous preniez vos marques. Si vous la gardez, le bouton pour l'effacer reste dans « Options › Général ». Et ce que vous avez saisi en dehors de la visite n'est jamais touché.
Vous connaissiez l'ancien parcours ?
Si vous aviez commencé l'histoire des seize missions sans la finir, la découverte vous sera proposée une fois, présentée comme ce qu'elle est : un changement. Si vous l'aviez terminée, rien ne s'ouvrira - on ne rejoue pas un spectacle à qui a déjà tout vu. Et si vous l'aviez arrêtée, rien, jamais.
Dans tous les cas, rien de ce que vous aviez saisi ne bouge.
Pour la relancer plus tard : tapez « découverte » dans la recherche rapide, ou allez dans « Options › Général ». Il n'y a volontairement pas de pastille qui vous la propose en permanence.
Et aussi
- Le pack remplaçant : vous pouvez maintenant reprendre ce que votre remplaçant a écrit sans couper le lien, modifier ce que le lien contient sans en changer l'adresse, et lui ouvrir le module d'appel. Le cahier-journal partagé s'affiche une journée à la fois, avec son sélecteur de date.
- L'emploi du temps : export PDF et impression de la semaine type, avec une affiche de classe en grand format. Les créneaux simultanés s'affichent en colonnes parallèles, l'horaire est lisible sur chaque carte, et le niveau ne déborde plus sur la carte du dessous.
- Le point du jour, sur votre accueil : repliable en entier, plus compact, et chaque ligne est cliquable.
- Les rappels du calendrier abonné se règlent depuis Kayer, au lieu d'être fixés une fois pour toutes.
- Les séances peuvent exister seules, avec leur matière et leur niveau, créées à la volée depuis un créneau du cahier-journal - sans séquence au-dessus.
- Les checklists rangent les tâches cochées en bas de la liste, en douceur.
- Un œil pour relire son mot de passe à la connexion.
- Le changement de page est devenu un feuilletage : la feuille tourne sur sa reliure, et le nom d'un élève voyage de la liste à sa fiche. Si vous avez activé « mouvement réduit » sur votre appareil, rien de tout cela ne bouge.
Bonne fin de mois de septembre ! Comme toujours, le bouton de contact est en bas de l'écran - on lit tout.